Au Royaume-Uni, les partis traditionnels refusent de “danser au rythme de Farage”
Nigel Farage, leader du parti d'extrême droite Reform UK, a démissionné de son siège de député pour déclencher une élection partielle à Clacton-on-Sea. Son objectif ? Se poser en victime d'un système qui le traque, après une enquête parlementaire sur des dons non déclarés de 5 millions de livres sterling. Stratégie maline : en se présentant à nouveau, il suspend l'enquête jusqu'à la fin de la campagne. Mais surprise : les grands partis britanniques ont décidé de ne pas lui opposer de candidat, le laissant seul face à un adversaire fantaisiste, Count Binface. Farage espérait un duel politique pour incarner son combat contre l'establishment, mais les partis traditionnels lui ont coupé l'herbe sous le pied.