À l’approche des élections en Espagne, la gauche radicale se désunit : “Une farce grotesque”
En Espagne, la gauche radicale, qui partage pourtant 95 % de ses idées sur les grands sujets comme le logement ou les services publics, se déchire à l’approche des élections législatives du 29 novembre. Deux blocs distincts se présentent aux électeurs : d’un côté, le Frente Amplio, mené par l’ex-maire de Barcelone Ada Colau, qui reprend les idées de la coalition Sumar ; de l’autre, Podemos, parti historique né du mouvement des Indignés, qui court seul. Résultat, les voix de la gauche radicale risquent de se disperser, affaiblissant leur impact face aux autres forces politiques.