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#Climat

Découvrez les dernières actualités sur le climat, des rapports scientifiques aux initiatives internationales. Restez informé des enjeux environnementaux et des solutions durables pour l'avenir de notre planète.

1166 articles · page 42/98

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Serge Zaka : « C'est l'année dont l'agriculture pourrait ne pas se remettre »

L’agriculture française traverse une crise historique en 2026, frappée par des canicules et sécheresses répétées. Les récoltes de maïs, soja ou tournesol s’effondrent (jusqu’à 60 % de pertes dans certaines régions), tandis que les prairies et les élevages subissent des dégâts irréversibles. Les maraîchers voient leurs cultures mourir avant même l’été, et les prix des légumes frais explosent déjà dans les magasins. Les éleveurs, faute de fourrage, envoient leurs animaux à l’abattoir plus tôt, réduisant la production de viande, de lait et d’œufs. À long terme, la qualité des produits (fromages, vins) et la souveraineté alimentaire du pays sont menacées.

💡 Pourquoi : Ces bouleversements pourraient transformer durablement l’assiette des Français et fragiliser l’autonomie alimentaire du pays.
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Plus aucun département n'est en vigilance orange "canicule", les températures en "nette baisse" à partir de jeudi, selon Météo-France

La canicule qui a frappé la France depuis fin juillet touche à sa fin. Météo-France a levé mardi matin la dernière alerte orange canicule, concernant six départements du Sud-Est. Après trois semaines de températures étouffantes, le mercure va enfin baisser à partir de jeudi, avec l’arrivée d’orages et de pluies. Les après-midis restent encore très chauds aujourd’hui et demain, mais la fraîcheur nocturne va revenir. Les vacanciers et les habitants du Sud-Est peuvent enfin souffler : l’air va devenir plus respirable.

💡 Pourquoi : Les vagues de chaleur prolongées posent des risques pour la santé, surtout chez les personnes fragiles, et cette baisse des températures va soulager les populations et les infrastructures.
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Le gouvernement, au chevet des habitants et des élus touchés, cherche à sortir de la crise des incendies

Le gouvernement français tente de calmer la situation après les violents incendies qui ont frappé plusieurs régions. À Bordeaux, le ministre Sébastien Lecornu a écouté les habitants en colère, tandis qu’Emmanuel Macron a discuté avec les élus locaux dans le Var. Le président a surtout parlé des moyens techniques pour combattre les flammes, sans aborder la question du réchauffement climatique. Les sinistrés, eux, réclament des solutions rapides et concrètes pour reconstruire leurs vies. Entre tensions et promesses, l’État cherche à montrer qu’il prend la crise au sérieux, mais les attentes restent élevées.

💡 Pourquoi : Ces incendies rappellent l’urgence d’adapter les moyens de prévention et de secours face à des risques qui pourraient s’aggraver avec le temps.
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Dérèglement climatique : dans un monde à +1,5 °C, 22 % des plus de 60 ans feront face à une chaleur «incompensable»

D’ici 2030, le réchauffement climatique pourrait dépasser l’objectif de +1,5 °C fixé par l’accord de Paris. Une étude récente révèle que près de 290 millions de personnes âgées de plus de 60 ans seront alors exposées à des vagues de chaleur si intenses que leur corps ne pourra plus les supporter. Ces épisodes de chaleur extrême, qualifiés d’"incompensables", menacent directement leur santé et leur survie. Les chercheurs soulignent que les seniors, plus vulnérables à la déshydratation et aux coups de chaleur, seront les premières victimes d’un climat qui s’emballe. Même avec des mesures d’adaptation, comme des systèmes de refroidissement ou des alertes sanitaires, une partie de cette population restera en danger.

💡 Pourquoi : Préparer les systèmes de santé et les villes à protéger les seniors devient une urgence face à l’accélération du réchauffement.
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Les psys face à la montée de l’éco-anxiété : « Il faut reconnaître ces craintes et ne pas les minimiser »

Les vagues de chaleur à répétition, les paysages desséchés et les catastrophes naturelles de plus en plus fréquentes laissent des traces bien au-delà de l’environnement : elles pèsent sur le moral des Français. Une étude de l’Ademe révèle que près de 19 millions de personnes montrent des signes d’éco-anxiété, avec des degrés variables. Certains oscillent entre tristesse, colère ou sentiment d’impuissance face à l’avenir de la planète. Pourtant, les psychologues ne sont pas toujours armés pour accompagner ces patients, car ce phénomène reste mal connu dans leur milieu. Les premières recherches sur le sujet remontent aux années 1990, mais la prise en charge progresse lentement. Des initiatives émergent pour mieux cerner ce mal-être lié à la crise climatique.

💡 Pourquoi : Comprendre l’éco-anxiété permet d’anticiper ses impacts sur la santé mentale et d’adapter les réponses des professionnels de santé.
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Désertification : la COP17 s'ouvre sur fond de canicules à répétition

La Mongolie accueille cette semaine une grande réunion internationale sur la désertification, un phénomène qui transforme des terres fertiles en zones arides à cause des sécheresses et des mauvaises pratiques humaines. Près de 200 pays planchent sur des solutions pour restaurer les sols et protéger l'agriculture, alors que 40% des terres mondiales sont déjà touchées. La France n'est pas épargnée : 1,4% de son territoire, surtout dans le Sud et les DOM-TOM, montre des signes de dégradation accélérée. En Mongolie, où 77% des terres sont affectées, le surpâturage et la demande mondiale en cachemire aggravent le problème. Les experts insistent sur l'urgence de repenser l'agriculture et de financer la protection des sols, un sujet encore trop peu soutenu financièrement.

💡 Pourquoi : Près de la moitié des terres habitables de la planète se dégradent, menaçant directement les cultures, l'eau potable et les moyens de subsistance de millions de personnes.
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Désertification : la COP17 s'ouvre sur fond de canicules à répétition

Depuis hier, la Mongolie accueille la COP17, une conférence internationale qui tente de freiner la dégradation des terres, un phénomène bien plus large que l’avancée des déserts. Entre sécheresses à répétition et pratiques agricoles trop gourmandes, 40 % des sols de la planète sont menacés, avec des conséquences directes sur la production alimentaire. La France n’est pas épargnée : 1,4 % de son territoire, surtout autour de la Méditerranée et dans les DOM-TOM, subit déjà ce déclin. L’enjeu ? Trouver des solutions concrètes avant que les terres ne deviennent stériles, tout en convaincant les pays riches de mettre la main au portefeuille, car aujourd’hui, seulement 1 % des fonds climatiques leur sont consacrés.

💡 Pourquoi : Sans action rapide, la désertification pourrait réduire encore les terres cultivables et fragiliser la sécurité alimentaire de millions de personnes.
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Contre la désertification et la sécheresse, une COP17 cruciale s’ouvre ce lundi en Mongolie

Une grande réunion internationale sur la désertification s’ouvre aujourd’hui en Mongolie, avec 197 pays autour de la table. Longtemps vue comme un sujet réservé aux pays pauvres, la dégradation des sols touche désormais tout le globe : 40 % des terres de la planète sont abîmées, menaçant la vie de 3,2 milliards de personnes. La France n’est pas épargnée, avec 1,4 % de son territoire déjà touché par la sécheresse, surtout près de la Méditerranée. Pendant deux semaines, les discussions vont tourner autour de l’eau, des sols et des moyens financiers pour les sauver. Mais les désaccords persistent : certains veulent des règles strictes, d’autres préfèrent des solutions plus souples. Et le portefeuille ? Il y a un gros écart entre les besoins (2 600 milliards de dollars) et les fonds disponibles (à peine 3,9 milliards).

💡 Pourquoi : Sans action forte, la dégradation des sols va aggraver les pénuries d’eau et de nourriture pour des milliards de personnes dans les années à venir.
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Près de Nantes, les agriculteurs accablés par la sécheresse : “Il n’a pas plu depuis mai”

À La Planche, près de Nantes, Franck Leffray, maraîcher depuis 30 ans, voit ses cultures de chou chinois et de rhubarbe souffrir comme jamais. Depuis mai, pas une goutte de pluie n’est tombée, alors que la région a l’habitude d’étés doux et humides. Les feuilles jaunissent, les plants se dessèchent, et les récoltes promises s’effritent : à peine 40 % des choux pourront être sauvés, et vendus à perte. Les champs, normalement gorgés d’eau en cette saison, ressemblent à un désert. Le climat océanique local semble avoir disparu, remplacé par une sécheresse historique qui touche toute la France.

💡 Pourquoi : Les pénuries d’eau et les récoltes en baisse pourraient faire flamber les prix des légumes et fragiliser l’autonomie alimentaire des régions.
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Sainte-Soline à sec : le modèle des mégabassines à l'épreuve des canicules

La réserve d’eau de Sainte-Soline, dans les Deux-Sèvres, a complètement séché cet été à cause des canicules précoces et intenses. Malgré un remplissage hivernal partiel grâce aux pluies, les 50 000 m³ stockés se sont évaporés en quelques semaines, comme si on vidait une baignoire géante en plein soleil. Les opposants aux mégabassines y voient la preuve que ces réserves de surface, censées aider l’agriculture, sont inefficaces face au réchauffement climatique. Les chiffres officiels minimisant l’évaporation sont contredits par la réalité : plus de 1 000 m³ d’eau disparaissaient chaque jour en juin-juillet. Résultat, les agriculteurs raccordés à ces bassines restent en difficulté, alors que le gouvernement prévoit d’en doubler le nombre d’ici 2035.

💡 Pourquoi : Ces échecs interrogent directement la stratégie française de gestion de l’eau face au changement climatique, alors que les agriculteurs et les écosystèmes dépendent de solutions durables.
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À quoi sert la COP17 sur la désertification qui se tient en Mongolie ?

Alors que les vagues de chaleur et les incendies ravagent l’hémisphère nord, une conférence internationale discrète mais cruciale se tient en Mongolie. La COP17, organisée par l’ONU, réunit 197 pays pour parler désertification, une menace moins médiatisée que le réchauffement climatique, mais tout aussi vitale. Son objectif ? Trouver des solutions pour restaurer les sols abîmés, limiter la sécheresse et éviter que l’agriculture ne s’effondre dans certaines régions. Moins connue que ses cousines (climat et biodiversité), cette COP a pourtant un rôle clé : éviter que des millions de personnes ne manquent de nourriture ou ne soient poussées à migrer. Cette année, la Mongolie, dont 77 % des terres sont dégradées, joue les hôtesses pour rappeler l’urgence d’agir.

💡 Pourquoi : Sans action rapide, la désertification pourrait réduire les terres cultivables de 40 % dans le monde, menaçant directement la sécurité alimentaire de millions de personnes.
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Sécheresse : cultures menacées au Royaume-Uni, fleuve asséché dans les Balkans… L’Europe tout entière est touchée

L’Europe suffoque cet été sous une chaleur et une sécheresse historiques, avec des records de température battus dès juin-juillet. Les sols sont si secs que les cultures menacent de flétrir, les fleuves comme le Danube ou le Rhin voient leur niveau chuter dangereusement, et les incendies ravagent des milliers d’hectares en France et en Espagne. En Allemagne et en Suisse, le transport de marchandises par voie fluviale est perturbé, forçant les industriels à trouver des solutions de rechange. Au Royaume-Uni, l’agriculture craint des pénuries alimentaires, tandis que des centrales nucléaires en Roumanie et en Hongrie doivent réduire leur activité faute d’eau pour les refroidir.

💡 Pourquoi : Ces conditions extrêmes rappellent que les infrastructures et les ressources naturelles européennes ne sont pas adaptées à un climat qui change plus vite que prévu.
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