"C'est du déni climatique" : lors d'un débat présidentiel, plusieurs candidats ou leurs représentants s'accordent sur l'urgence d'agir, sans s'entendre sur les solutions
Les candidats à la présidentielle ou leurs représentants ont débattu de l’urgence climatique après un été marqué par des canicules et des incendies dévastateurs. Tous ont reconnu la gravité de la situation, mais les désaccords sont vite apparus sur les solutions à mettre en place. Certains défendent l’électrification des transports ou le développement des énergies renouvelables, tandis que d’autres veulent assouplir les restrictions sur les carburants ou maintenir le nucléaire. Les échanges ont aussi révélé des tensions sur la gestion de l’eau ou l’adaptation des modèles agricoles face au réchauffement.