DJ, cocktails et open source : aux États-Unis, des ateliers de cybersécurité se tiennent dans des bars
À Brooklyn, des bars deviennent des salles de classe improvisées pour parler cybersécurité. Pas de cours magistraux ici : on sirote des cocktails, on écoute un DJ et on apprend à se protéger des géants du numérique comme Google. L’idée ? Rendre accessible des notions techniques en les intégrant à une ambiance festive et décontractée. Imani Thompson, organisatrice de ces soirées, mise sur l’effet de groupe et l’environnement convivial pour faire passer des messages qui dérangent. Pour elle, coder ou comprendre la surveillance en ligne, c’est plus simple quand on est entre amis, autour d’un verre. Ces ateliers visent surtout ceux qui veulent reprendre le contrôle sur leurs données sans se prendre au sérieux.