Après des soupçons de peste, les autorités russes affirment qu'"aucune pathologie infectieuse" n'a été détectée lors de l'analyse des cas contacts
En Sibérie, une laborantine spécialisée dans l'étude de la peste est décédée fin septembre. Sa mort a déclenché une alerte internationale, certains craignant une contamination par cette maladie mortelle. Les autorités russes ont rapidement démenti toute suspicion d'épidémie, affirmant qu'aucune infection n'a été détectée parmi ses contacts. Selon elles, la jeune femme serait morte d'une pneumonie attrapée en dehors de son travail. Elles précisent aussi qu'elle était vaccinée contre les agents pathogènes qu'elle manipulait et respectait scrupuleusement les protocoles de sécurité. Malgré ces assurances, plusieurs pays et l'OMS ont réclamé plus de transparence sur les circonstances de sa mort.