Pour améliorer son endurance en course à pied, il faut compter sur son cerveau
Une étude récente sur des souris révèle que l’endurance en course à pied ne dépend pas seulement des muscles ou du cœur, mais aussi du cerveau. En observant des rongeurs courant régulièrement, des chercheurs ont remarqué que certains neurones, situés dans une zone précise de l’hypothalamus, s’activaient davantage avec l’entraînement. Ces neurones, baptisés SF1, deviennent plus réactifs et multiplient leurs connexions, ce qui aide les souris à tenir plus longtemps sans fatigue. Sans ces neurones, les souris épuisent leur énergie trop vite et progressent moins. L’expérience suggère que le sport façonne aussi notre cerveau, pas seulement notre corps.