Le visa d’entrée aux États-Unis, outil de chantage face aux dirigeants sud-américains
Sous l’administration Trump, les États-Unis ont utilisé les visas comme un levier de pression contre des dirigeants et entreprises d’Amérique latine. Plutôt que des sanctions économiques classiques, Washington a menacé ou retiré des visas à des personnalités politiques, chefs d’entreprise ou fonctionnaires qui ne suivaient pas ses consignes. L’objectif ? Les dissuader de s’allier à la Chine, critiquer des alliés américains ou adopter des politiques jugées contraires aux intérêts des États-Unis. Des cas concrets en Argentine, au Costa Rica ou au Chili montrent comment cette arme diplomatique a fait plier des projets ou des décisions. Même des journalistes ou opposants politiques ont été touchés, sans toujours comprendre pourquoi.